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E-cigarette Cigarette électronique et grossesse : quels risques ?Véritable phénomène de société, la e-cigarette a le vent en poupe !Que sait-on des risques pour les femmes enceintes qui y verraient une alternative au sevrage ?Peu de choses, mais le principe de précaution.Beaucoup de futures mamans fumeuses se posent la question de l’utilisation de la cigarette électronique durant leur grossesse.Aujourd'hui, que sait-on sur les risques ?Gérard Mathern : Aucune étude globale n'existe sur le sujet et c'est bien là le problème.Nous savons juste que le propylène glycol, le glycérol végétal et les arômes contenus dans le eliquide de la cigarette électronique ne sont pas dangereux pour la santé.Ce liquide n'est pas non plus toxique pour les cellules ni dangereux pour le système artériel.En revanche, l'alcool parfois présent dans le eliquide, même en très faibles quantité, est lui totalement contre-indiqué pour la femme enceinte car il peut causer un syndrome d'alcoolisation fœtale.
Vous la déconseillez donc aux femmes enceintes qui fument ?A chaque future maman de voir les risques qu'elle veut prendre, ou non.Gérard Mathern : J'encouragerais toujours une future maman fumeuse d'essayer d'abord les traitements classiques de sevrage tabacologique, que ce soient les patchs, les gommes ou encore la thérapie cognitive.... Avec une ordonnance, la Sécurité sociale participe à hauteur de 150 €, soit environ 3 à 4 mois de traitement.La grossesse peut être le bon moment pour s'y mettre.En tant que professionnel de santé, je ne peux pas conseiller à une femme enceinte la cigarette électronique car je n'ai pas de preuves qu'elle est sans danger pour elle et son bébé.Mais je ne peux pas non plus lui expliquer précisément les risques car nous ne les connaissons pas.En revanche, je sais qu'elles est infiniment moins dangereuse que le tabac.Il s'agit là d'opter ou non pour un principe de précaution.A chaque maman de voir les risques qu'elle veut prendre, ou non.
Mon seul conseil pour celles qui « vapotent » est de faire attention au eliquide : choisissez-en un sans alcool.Y-a-t-il un risque d'addiction à la e-cigarette ?Gérard Mathern : Nous ne pouvons pas encore l'affirmer de façon certaine, mais nous avons des raisons de penser que non.En effet, l'absorption de la nicotine par la vapeur est plus lente qu'avec la cigarette classique, 5 minutes contre 7 secondes, or c'est la vitesse de captation par le cerveau qui rend dépendant.Pouvez-vous rappeler pourquoi il est recommandé d'arrêter de fumer durant la grossesse ?Gérard Mathern : Les risques liés au tabac sont multiples, à la fois pour la mère et l'enfant.Le monoxyde de carbone présent dans les cigarettes favorise le risques de prématurité et augmente la probabilité d'avoir un bébé de faible poids et de petite taille à la naissance.Les enfants de fumeuses sont également prédisposés aux infections respiratoires et ORL.On sait qu'ils feront plus d'otites que les autres par exemple.
Pour la maman, la consommation de tabac durant la grossesse peut causer une grossesse extra-utérine ou encore des hématomes du placenta.Stéphanie Letellier © A lire aussi Enceinte, pourquoi arrêter de fumer ?Arrêt du tabac, les méthodes qui marchent Posez vos questions et partagez votre expérience dans le forum santé et grossesse.e cigarette have nicotineYes No The products on this website are intended for adults only.e cigarette fusionBy entering this website, you certify that you are of legal smoking age in the state in which you reside.e cigarette ennisHome > Accessories > Replacement Coils/Heads Choose a sub category: Our ProductsLa cigarette électronique est aujourd’hui la meilleure alternative au tabac.
Elle a déjà permis à des millions de vapoteurs d’arrêter la cigarette ou de diminuer drastiquement leur consommation de tabac.Parce que les attentes de chaque vapoteur sont différentes en matière de vapotage, Le Petit Fumeur vous propose ainsi une vaste gamme de e-cigarettes, d’atomiseurs, de packs et kits complets, d’outils d’entretien et consommables (résistances pour clearomiseurs, fil résistif, coton organique, étuis de rangement, etc.)et de matériel do it yourself.Notre site internet de vente en ligne de cigarettes électroniques dispose d’un grand choix de eliquides pour vapoteuse électronique afin de répondre aux attentes de tous les vapoteurs : arômes classiques, fruités (fraise, pêche, citron, mangue, etc.), gourmands (cookie, café, biscuit, nougat, etc.), mentholés ou recettes complexes, tous les goûts et tous les e-liquides sont chez Le Petit Fumeur.La cigarette électronique : une révolution sanitaire vaporisation du e-liquide sous la forme d’aérosolLa vapeur de la ecigarette offre des sensations similaires à celles de la fumée tout en étant moins nocivelarge éventail d’arômesune alternative au tabac à l’efficacité incontestable.
La e-cigarette est moins nocive pour le portefeuille Le vapoteur peut choisir le taux de nicotine de son e liquide et réduire sa consommation dans le temps.contrôler sa consommationla nicotine seule ne provoquerait pas forcément la dépendanceLa cigarette électronique ou e-cigarette est-elle dangereuse ?Peut-elle être considérée comme un médicament ?Quels sont les points de vente ?Peut-on fumer l'e-cigarette au travail ou dans des lieux publics ?[Mis à jour le 26 février 2014 à 10h25] Alors que le "vapotage" séduit de plus en plus d'adeptes en France et dans le monde, de nombreuses questions se posent sur la cigarette électronique.A la fin de l'année 2013, on comptait pas moins de 7 millions de "vapoteurs" en Europe.Mais l'e-cigarette est-elle dangereuse ?Peut-elle être considérée comme un médicament ?Peut-on fumer la cigarette électronique au travail ou dans des lieux publics ?Retour sur des débats sanitaires et sur une législation qui n'en sont qu'à leurs balbutiements.
Le principe de la cigarette électronique est l'inhalation de vapeur aromatisée obtenue grâce à une réaction chimique.La cigarette électronique fonctionne toujours, quelle que soit la marque, selon le même principe : un "atomiseur", envoie de la vapeur dans une "cartouche" grâce à une réaction provoquée par un système électronique alimenté par une "batterie".Dans l'atomiseur, des mèches en coton ou en fibre de verre trempent dans un "e-liquide".Par pression de l'utilisateur sur un bouton, une résistance entourant la mèche se met à chauffer, mélangeant la vapeur dégagée à l'air.Ce mélange est ensuite entrainé par l'aspiration de l'utilisateur dans une cartouche, directement en contact avec les lèvres.La batterie quant à elle est le pus souvent située à l'autre extrémité de l'appareil.Parfois, l'atomiseur et la cartouche sont regroupés dans un seul élément qu'on appelle alors le "cartomiseur".A voir aussi : La cigarette électronique, qu'est-ce que c'est ?
Comment fonctionne la cigarette électronique.© Comment stryjek, Fotolia La cigarette électronique a été inventée par un scientifique chinois, Hon Lik, au début des années 2000, mais le produit n'a débarqué en France qu'en 2007.La fabrication des cigarettes électroniques ou tout du moins de leurs composants, est cependant restée cantonnée quasi-exclusivement en Chine.Aujourd'hui, toutes les cigarettes électroniques ou presque sont ainsi "Made in China", quelle que soit leur marque.Les e-cigarettes portant la mention "made in France" ne seraient en effet qu'assemblées dans l'hexagone, selon un article du JDN.En revanche, certaines recharges, elles, peuvent être fabriquées ailleurs qu'en Chine, en particulier celles qui contiennent du propylène glycol, de la glycérine végétale et des arômes alimentaires.EN VIDÉO - L'inventeur chinois de la cigarette électronique amer Le prix d'une cigarette électronique rechargeable est compris entre 40 et 90 euros quand le prix d'une cartouche ou d'une recharge peut aller de 6 à 10 euros.
Selon l'Institut national de la consommation, la cigarette électronique ferait économiser jusqu'à 1000 euros par an à un "gros fumeur ".La consommation d'un paquet en moyenne par jour coute en effet au consommateur 2 482 euros chaque année selon l'INC tandis que la cigarette électronique reviendrait en moyenne entre 1 150 euros et 2 138 euros par ans selon que les e-cigarettes soient rechargeables ou jetables.Quels produits dans les cigarettes électroniques ?© Artur Marciniec, Fotolia Les substances contenues dans l'atomiseur des cigarettes électroniques sont variables.Ces derniers contiennent généralement de la nicotine (de 0 à 18 mg/ml), du glycérol, ou du propylène-glycol.Selon une étude de l'Institut national de la consommation, les cigarettes électroniques feraient aussi inhaler au consommateur toutes sortes de substances comme du formol, de l'acroléine, de l'acétaldéhyde... Les scientifiques ont aussi décelé des traces de métaux.Des substances dangereuses, cancérogènes voire toxiques qui varient d'une cigarette électronique à l'autre : d'après 60 Millions de consommateurs, la Cigartex libère autant de nickel et de chrome qu'une véritable cigarette, la Cigway jetable libère plus d'antimoine et l'E-Roll émet des quantités importantes d'acroléine.
Le 18 décembre 2013, un accord a été trouvé au sein de l'Union européenne pour réglementer plus précisément le marché de l'e-cigarette.Cet accord, qui doit encore être définitivement adopté par les Etats membres et par le Parlement européen, intervient notamment dans la composition des cigarettes électroniques.Il fixe un plafond de concentration de nicotine dans les cartouches et recharges.Ces dernières ne devront pas contenir plus de 20 mg de nicotine par ml.Les recharges en elles-mêmes seront limitées à 2 ml maximum.des exigences qui venaient notamment du Parlement européen.Après adoption définitive par les représentants des Etats membres et par le Parlement, cette directive devra être transposée en loi dans un délai de deux ans dans le droit français.Soit, en 2016 ou 2017.Depuis son apparition, l'e-cigarette fait l'objet d'une controverse sur les dangers liée en grande partie à la méconnaissance des substances absorbées.L'INRS a déjà pointé dans certains cas des difficultés respiratoires et des irritations oculaires.
Le pneumologue Bertrand Dautzenberg, qui a rédigé un rapport pour le gouvernement début 2013, pointe des taux de nicotine particulièrement élevés, ce qui a amené la ministre de la Santé à souligner les dangers de la cigarette électronique et à prôner la "prudence" en la matière.En mars, l'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé, recommandait même de "ne pas consommer" de cigarettes électroniques.Enfin, juste avant la rentrée, l'étude de Institut national de la consommation mentionnée ci-dessus a provoqué une vague d'inquiétude chez les consommateurs et dans les pouvoirs publics, ainsi qu'une réaction des promoteurs de l'e-cigarette.De leurs côtés, les fabricants et commerçants soulignent l'intérêt de l'e-cigarette pour arrêter de fumer.Le professeur Dautzenberg lui-même, comme nombre de médecins, a reconnu qu'elle pouvait être utile aux "gros fumeurs".Plusieurs internautes ont signalent dans les forums ou par courrier électronique un autre danger plus inattendu : l'hygiène de la cigarette électronique laisserait à désirer.
En étant réutilisable, la cigarette électronique favoriserait l'accumulation des microbes et des bactéries.L'embout de l'e-cigarette accumulerait les bactéries."Comme pour toute inhalation, il ne faut pas sortir juste après, ni s'exposer au froid ou à la pollution (intérieur ou extérieure)", ajoute-t-il.La chaleur produite par la vapeur de l'appareil notamment faciliterait le développement des microbes qui peuvent ainsi pénétrer des muqueuses "dilatées" et donc "perméables".EN VIDÉO - La cigarette électronique n'est pas inoffensive, assure 60 millions de consommateurs A voir aussi : Les fumeurs de cigarettes électroniques se mobilisent La cigarette électronique permet-elle d'arrêter de fumer ?© Milkncoffee, Fotolia Prenant les promoteurs de la cigarette électronique au mot, des membres du Parlement européen ont proposé à la rentrée 2013 un amendement qui visait à donner le statut de médicament à l'e-cigarette avec l'objectif implicite d'en limiter la diffusion.
En devenant un médicament, l'e-cigarette aurait en effet été vendue exclusivement en pharmacie.Un coup d'arrêt, en somme, pour un produit de grande consommation en pleine expansion.L'amendement a été rejeté le 8 octobre 2013 par le Parlement européen à Strasbourg.Les cigarettes électroniques sont donc toujours en vente libre et considérées comme des "produits dérivés du tabac" pendant une période de transition de huit ans.Sur le fond, la cigarette électronique n'a ainsi rien d'un dispositif médical selon les spécialistes.Avec ses volumes parfois élevés de nicotine, elle serait même à déconseiller, même en guise de substitut, aux personnes qui veulent arrêter de fumer.La directive anti-tabac de l'UE prévoit aussi l'interdiction de certains arômes comme le menthol, très prisé chez les jeunes.L'accord trouvé entre les représentants permanents des Etats membres et le Parlement européen le 18 décembre 2013 prévoit que les Etats qui assimilent déjà les cigarettes électroniques à des médicaments pourront continuer à le faire et à distribuer l'e-cigarette en pharmacie, à l'instar de substituts nicotiniques.
Sans préjuger de l'efficacité de la cigarette électronique dans la lutte contre le tabagisme et sans entrer dans les débats sur sa dangerosité ou son innocuité, l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), a annoncé le 26 février 2014 que la cigarette électronique faisait baisser la "quantité moyenne consommée par chaque fumeur".Selon l'Observatoire, les ventes de cigarettes ont chuté de 7,6 %.Une chute qui n'avait pas été observée depuis les fortes augmentations tarifaires de 2003 et 2004.La cigarette électronique serait en partie à l'origine de cette baisse., 20 Minutes et Ouest-France, Marisol Touraine s'est exprimée sur la place de la cigarette électronique dans la lutte contre le tabagisme.A voir aussi : La e-cigarette ne sera pas considérée comme un médicament Avec 15 millions de fumeurs et environ 70 000 morts par le tabac en France chaque année, la cigarette électronique dispose a priori d'un marché considérable dans l'Hexagone.
Autrefois vendue exclusivement sur Internet, l'e-cigarette voit désormais des boutiques fleurir par dizaines dans les villes de France.Si certaines recharges peuvent être vendues dans des bureaux de tabac, ce sont surtout des boutiques spécialisées online et offline qui s'arrogent le marché aujourd'hui.Parmi les plus connues : Clopinette, La Vaporeuse ou encore Shopclop pour les boutiques "en dur", Shopclop, Happy Smoke, Vapoclope, ou encore Smok-it pour les commerces en ligne.Certaines correspondent à des marques d'e-cigarette, d'autres à de simples fournisseurs ou revendeurs.Selon l'Office français de prévention du tabagisme (OFT), il n'y avait une seule boutique du genre en 2009 et elles devraient dépasser la barre des 300 en 2013.Un développement qui n'est pas, une fois encore, sans obstacle.Près de Toulouse, un buraliste a entamé des poursuites contre une boutique voisine de cigarettes électroniques.Le motif : concurrence déloyale.Le bureau de tabac estime que la boutique viole la réglementation en commercialisant des produits assimilés à du tabac qui devraient relever du monopole d'Etat et donc être confiés aux seuls buralistes.
Le 9 décembre 2013 le tribunal de commerce de Toulouse a donné raison au plaignant, estimant que le vendeur de cigarettes électroniques faisait une concurrence déloyale au buraliste et allait à l'encontre du monopole d'Etat sur la vente du tabac.En juin 2013, un amendement a été intégré à une loi sur la consommation interdisant la vente de cigarettes électroniques aux moins de 18 ans.Il s'agit aujourd'hui de la seule restriction de commercialisation existante.La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a en revanche annoncé que l'Etat allait légiférer bientôt pour interdire la cigarette électronique dans les lieux publics.Le gouvernement travaillerait en effet à un texte en ce sens, consacré en particulier aux les transports en commun.La création d'une taxe sur les cigarettes électroniques a aussi été évoquée.Un avis consultatif du Conseil d'Etat est attendu à la fin octobre pour bâtir ce nouveau cadre législatif et déterminer ce qui, de la loi, de la circulaire ou de la simple modification du code de Santé publique sera le plus pertinent et le plus rapide.
Selon la directive européenne en cours d'adoption et qui pourra être traduite en droit français dans les deux années à venir, les fabricants d'e-cigarettes devront bientôt suivre une procédure de demande d'autorisation de mise sur le marché.La directive européenne prévoit également que la vente de cigarette électronique reste interdite aux mineurs.Peut-on "vapoter" dans les lieux publics ?© Artur Marciniec, Fotolia Le rapport Dautzenberg prônait en début d'année l'interdiction de l'e-cigarette dans les lieux publics.Mais dégageant de la vapeur et non de la fumée, celle-ci est encore autorisée dans ces lieux tout comme sur le lieu de travail, faute de réglementation.La Loi Evin du 10 janvier 1991 interdit en effet de fumer dans tout "lieu à usage collectif" depuis le 1er février 2007, mais rien n'est encore écrit pour ceux qui voudraient y "vapoter".L'appréciation est donc pour l'instant laissée aux gérants des bars et restaurants ainsi qu'aux employeurs quand il s'agit du lieu de travail.
Ces derniers sont en effet tenus par la loi "à une obligation générale de sécurité" envers leurs salariés.Dans une enquête publiée en octobre 2013, le Monde a montré combien l'arrivée de la cigarette électronique donnait lieu à des configurations différentes en fonction des sociétés.Certains se sont ainsi remis à fumer au bureau, comme il y à quelques années, recevant même parfois l'approbation d'un patron qui y voit un gain de temps.D'autres ont continué à "descendre fumer" dans la rue, un peu par rituel.Faute de législation pour le moment, le ministère a recommandé aux entreprises de transports en commun de mettre à jour leurs règlements.La loi française interdit dans le Code de Santé publique " la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur du tabac, des produits du tabac ou des ingrédients définis au deuxième alinéa de l'article L.Faute d'existence juridique de la e-cigarette, c'est cette règle qui s'applique aujourd'hui au produit.